Ou était-il ? Dans un univers bien parallèle a son égard... Sur les marches du château de la sensualité des rêveries inexistantes, et pourtant si réelles. Que se passait-il ? Boum... Crac, bang, badaboum. Dream. Les feux d'artifice de l'extrême orient de son subconscient avaient envahi le ghetto de ce que l'on appelle couramment son cerveau, et faisaient une grande fête, très colorée, et bruyante. Trop bruyante, dis-tu, petit lutin des bois ensoleillés du c½ur de Mister Streamin ? Tu te trompes. Ne sais tu dont point que le bruit n'est qu'éphémère ? Fais le vide dans ce qu'il te reste de tête, et concentre toi sur la surface du silence inexistant. Brule l'encens qui embaumera les jardins de tes mains tremblantes, et instruis-toi en t'observant. Toi, surprise du monde, bêtise de mon esprit, fruit de mes entrailles dégénérées, apprends en cet instant solennel plus que tu n'en as jamais appris, en t'observant dans un miroir. Ou plutôt non, pas dans un miroir. Pourquoi pas, me demandes tu, dans ta curiosité désespérée ? Parce que tu n'as pas de miroir avec toi, crétin. Non, regarde tes pieds, regarde tes mains, tes yeux, ton nez, ta bouche, ta langue. Observe-toi. Ou alors non, observe moi. Je suis intéressant. Ne sens tu pas la puissance de mon intellect qui se répercute sur les lumières de ce feu, mourant et vivant à la fois, créant la divine agonie de ma venue ? N'entends-tu point les fluctuations bouillonnantes de mon esprit dévoré par ton amour acharné ? Ultime envie, admire les feux d'artifice qui m'aveuglent dans une étreinte pudique et immorale, et me poussent dans le gouffre de l'instant unique. Hm... Crac, bang, badaboum.